Corsica Morning

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Lors du dernier Conseil des ministres de l'ere Sarkozy-Fillon, un decret portant creation d'un etablissement public foncier de Corse a ete signe.




L'information semble avoir été peu relayée au plan local mais le 9 mai dernier, le gouvernement a adopté en Conseil de ministres un décret sur l'établissement public foncier (EPF) de Corse

Cet établissement foncier est un établissement d'Etat ayant compétence sur l'ensemble de la Corse. Il sera dirigé par un président issu d'un conseil d'administration où les représentants des collectivités locales seront majoritaires. Le directeur général sera nommé par le gouvernement sur avis du conseil d'administration. 

L'EPF de Corse émergerait donc dès cette année mais il semble peu probable qu'il soit opérationnel avant fin 2012 voire mi-2013. Il faut dans un premier temps constituer et installer le noyau de l'équipe avec un peu moins d'une dizaine de salariés (source :rapport sur la politique foncière de la CTC ), le doter financièrement (cela sera-t-il facile ?) et enfin l'orienter vers l'action (stratégie, objectifs opérationnels et moyens tactiques). 

Côté ressources, outre des subventions et des transferts, l'EPF Corse devrait lever un impôt spécifique, la taxe locale d'équipement destinée à permettre de financer les acquisitions foncières et immobilières.
 
 

High in the Hills of Corsica

Monday, 28 May 2012 17:18 Published in Tourisme

WHEN people find themselves at a loss for words to describe Corsica, it’s usually the island’s staggering beauty that trips them up.

 

But my guide and I were grappling for synonyms to describe another defining feature: its vertiginous and ever-twisting mountain roads.

 

“Dangereux,” he groaned as he swung his black Nissan four-by-four around one of many unforgiving bends. “Trop difficile.”

 

Jacky Marie, a spry 54-year-old from the tiny town of Favalello (population about 20), was driving us from a remote forested mountain region known as Le Boziu, to the Vallée de la Restonica, where we would spend a half-day hiking up to a pair of glacial lakes and back.

 

I was starting to wonder: would we ever get there?

 

As Jacky exhausted the limits of his vocabulary describing the perils of our ride, he took his hands off the wheel, thrust them in front of me, palms about an inch apart, to express with gestures what his mouth could not.

 

I winced.

 

When I regained enough courage to look out the window again, I scanned the vast green expanse before me and spotted a village perched atop one of the highest peaks in the area. How did anyone ever get up there, I wondered? Jacky explained that there were only two residents: an unmarried couple. And apparently their cohabitation was quite the scandal.

 

Gradually, the mist-covered mountains gave way to a gently rolling grassy plain where horses and cattle grazed. After a few more minutes the road mercifully straightened and opened up on to a grove of oak trees. My stomach settled, but we still had another 30 minutes to go.

 

When Americans think of Corsica, they probably picture what it and other Mediterranean islands are known for most: seaside resort towns. And yes, Corsica owes much of its reputation to postcard-perfect beaches that seem almost Caribbean with their white sand and sapphire water. Towns like Bonifacio, with its towering citadel and buzzing waterfront cafes, or Porto-Vecchio, with its yacht-filled harbor and night club scene, have become Corsica’s better-known destinations.

Read the full article from NY Times

 

 

L'Heritage des Anciens

Tuesday, 14 February 2012 21:56 Published in Sports

Victorieux au Louis II grâce à un coup de tête de Diallo à cinq minutes de la fin, les Bastiais prennent seuls la tête de la Ligue 2 à Reims, qu’ils retrouvent vendredi à Furiani pour un choc au sommet

AS MONACO - SC BASTIA : 0-1 (0-0)

Hier soir, il fallait être patient, mais les nombreux supporters bastiais ayant fait le déplacement ne s'en plaindront pas. Avec cette victoire acquise en toute fin de match chez l'avant-dernier de Ligue 2, le Sporting a mis fin à quarante années de disette au stade Louis II (1), mais surtout s'est ouvert un peu plus la route vers la Ligue 1 en prenant la tête du championnat. Il trône aujourd'hui premier de L2, avec un point et un match de plus sur Reims. Ce n'est pas volé. Auteurs d'une meilleure entame

et bien plus sûrs de leurs armes tout au long de la partie, les Bastiais ont logiquement été récompensés d'un but de la tête de Diallo après un corner de Rothen. S'ils n'avaient pas ouvert la marque avant cela, c'est surtout à cause de Subasic, le portier monégasque qui repoussa les nombreuses tentatives corses.

Dans ce derby, c'est effectivement Bastia qui réalisait l'entame la plus convaincante. Les Corses avaient le ballon, davantage de maîtrise technique et pouvaient tranquillement s'approcher du but de Subasic. Mais la première occasion franche était signée Germain, à la conclusion d'un joli mouvement collectif enclenchée par Koman et Barazite. Novaes se couchait pour dévier la frappe en corner (19').

Bastia maintenait la pression et Rothen n'était pas loin de trouver l'ouverture dans son ancien jardin d'un coup franc claqué de justesse par le portier croate de l'ASM (28'). Englué dans ses problèmes de construction, Monaco s'évertuait à chercher la profondeur. Par deux fois, Dirar avait un bon coup à jouer, mais gâchait l'opportunité sur son côté gauche.

Les débats s'équilibraient avant la pause et Dirar, décidément peu inspiré pour sa première sous le maillot rouge et blanc, tardait trop à exploiter un bon ballon dans le dos de la défense bleue (45').

D'une frappe puissante mais non cadrée, Angoula sonnait le retour des vestiaires (48').

Toujours sur le côté droit, Genest se mettait ensuite en évidence et obligeait Subasic à se coucher (54'). L'étau se resserrait sur les Monégasques. Harek servait Robail, qui parvenait à se retourner sans surprendre Subasic (65').

Diallo libère le Louis II

Barazite répondait d'une frappe trop enlevée (67') - une des seules incursions monégasque en seconde période. Simone lançait Touré dans la course, à la place de Germain. Hantz faisait entrer El Azzouzi. Sur son premier ballon, l'attaquant bastiais prenait le meilleur sur Kagelmacher mais butait sur le dernier rempart monégasque, Subasic (79'). Celui-ci ne pouvait en revanche rien quand Diallo sautait plus haut que tout le monde, sur un corner tiré par Rothen. Le millier de supporters corses pouvait exulter. C'est dans un fauteuil de leader que Bastia accueillera Reims vendredi.

 

1. La dernière victoire du Sporting à Monaco date du 19 mars 1972. Bastia s'était imposé 1-0 grâce à un but de Dogliani.

 

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